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Innoveox signe un partenariat avec le CNRS

A Arthez-de-Béarn, Aurélie Dureuil

Positionné comme fournisseur de services pour le traitement et la valorisation des déchets industriels dangereux, Innoveox a signé un accord stratégique avec le CNRS. Alors que la société a été créée en 2008 autour de brevets du CNRS, l'accord conclu concerne le transfert à Innoveox de deux familles de brevets. « Il s'agit de deux brevets fondateurs qui portent sur la maîtrise de la réaction d'oxydation hydrothermale, et notamment sur la multi-injection d'oxygène au cours de la réaction », détaille Jean-Christophe Lépine, p-dg d'Innoveox. En parallèle, Fist SA, filiale du CNRS entre à hauteur de 3 % au capital d'Innoveox, ce qui représente « un montant conséquent » selon le dirigeant. La société possède un capital de « family office et investisseurs privés » essentiellement réparti auprès d'une trentaine d'actionnaires. « Innoveox enregistre un chiffre d'affaires d'environ 100 000 euros, dû aux tests effectués pour nos clients », indique Jean- Christophe Lépine. Ces tests se font sur l'installation d'Innoveox à Arthez-de-Béarn. Cette installation d'une capacité de traitement de 100 l/h devrait être transférée sur le site voisin de Sobegi à Lacq (Pyrénées-Atlantiques) dans le courant du premier semestre. Innoveox a ainsi obtenu le prix ChemStart'Up en 2013 pour la mise au point de leur procédé. Par la suite, la société compte proposer des contrats de services avec la mise en place d'unités de traitements sur les sites industriels de ses clients. Jean-Christophe Lépine précise : « Nous sommes en négociations avec plusieurs grands groupes de la pétrochimie, de la chimie et de la pharmacie ». Pour répondre à ces demandes, la société de quinze personnes a entamé une phase de recrutements. Si le dirigeant refuse de détailler les perspectives 2014, il souligne la « vocation » d'Innoveox « à s'étendre à l'export ». « Nous sommes en train d'avancer dans des demandes de financements pour l'international. Nous avons des demandes du Canada, du Moyen-Orient et plus récemment de l'Inde et de la Chine », précise Jean-Christophe Lépine. Le dirigeant cite le chiffre de « 477 millions de tonnes de déchets dangereux dans le monde qui ne sont quasiment pas détruits actuellement ».

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