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Novamont devient actionnaire majoritaire de Mater-Biopolymer

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Novamont va prendre 78 % des parts de la société Mater-Biopolymer, filiale de Mossi et Ghisolfi (M&G), avec qui il a signé un accord. Il pourrait éventuellement mettre la main sur le solde d'ici à la fin 2016. Cette société qui contrôle le site italien de Patrica et compte 83 salariés, continuera de travailler pour le compte de Novamont et de M&G. L'une des lignes de l'usine est déjà destinée à la fabrication d'Origo-Bi, une gamme de polyesters obtenus à partir de monomères complètement ou partiellement biosourcés de Novamont. Des polyesters utilisés pour améliorer les caractéristiques de sa gamme Mater-Bi, famille de bioplastiques biodégradables et compostables. La seconde ligne continuera de produire du PET pour le compte de M&G jusqu'à sa conversion dans la production d'Origo-Bi. « A plein régime, le site de Patrica pourrait produire près de 100 000 tonnes par an de polyesters de la famille des Origo-Bi », estime le groupe italien qui compte donner un nouvel élan au site et créer des emplois. A travers plusieurs opérations à Adria-Bottrighe (reconversion d'un site pour la production de biobutanediol), Piana di Monte Verna (centre de recherche en biotechnologie acquis en 2012) et Porto Torres (projet de bioraffinerie en partenariat avec Versalis), Novamont est également en train de démontrer qu'il est possible d'adopter un nouveau modèle de développement économique et environnemental en Italie. Il passe par un développement dans le biosourcé en relation avec le monde agricole et la reconversion d'installations industrielles, sources de réindustrialisation et de création d'emploi. Même s'il se désengage de Patrica, le groupe M&G partage un même type de stratégie en Italie en particulier par le biais de ses filiales Biochemtex (ingénierie pour la biotech) et Beta Renewables (production mondiale industrielle de bioéthanol de deuxième génération à Crescentino).

Lancement du projet européen BIO-QED coordonné par Novamont

Financé par l'Europe dans le cadre du 7e PCRDT, le programme de recherche BIO- QED a été officiellement lancé le 1er janvier 2014 pour une durée de 4 ans. Destiné à ouvrir de nouvelles routes industrielles biosourcées pour la production de grands produits chimiques, BIO-QED implique 10 partenaires de 6 pays européens (Italie, Allemagne, France, Pays-Bas, Croatie et Espagne). Aux côtés du chef de file Novamont, on trouve le Fraunhofer Institut, Nova-Institut, Cargill, Lubrizol, Rina, TNO, Miplast, Patentopolis et Mater-Biotech.

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